LES CONNEXES

Repos et détente dans le travail

Écoutez le témoignage

0:00 / 0:00
Huile sur toile
|
63
|
60 x 50
CM
Le facteur au village
Le facteur au village

En zone rurale, le facteur n'était pas véritablement surchargé de courrier. Quelques journaux bien sûr. Une lettre d'un fils au service militaire, souffleur de verre à Baccarat, en Beauce aux betteraves, exceptionnellement missionnaire en Afrique.Mais un facteur sans lettre n'était pas un facteur sans nouvelles... En effet, il était là aussi pour distribuer les nouvelles du bourg. Enfin pour moins que le prix d'un timbre, vous pouviez le charger d'une commission.Le véritable prix de cette communication? Un verre de cidre par beau temps- une petite place devant le feu pour quelques minutes par temps froid. Pour notre facteur, il s'agit de Mathurin Le Floch de Kergonan, mon oncle.

Écoutez le témoignage

0:00 / 0:00
Tir à la corde
Huile sur toile
|
104
|
60 x 50
CM
Tir à la corde
Tir à la corde
Tir à la corde

La journée s'achève mais le soleil est encore dans le ciel. Demain la batteuse ne quittera pas le village et le beau temps est assuré pour quelques journées. Toutes les conditions seront réunies pour une récréation avant le repas du soir. Les équipes se forment, les paris sont pris et la corde se trouve au milieu de l'aire à battre. Les moins jeunes se tiennent à l'écart et le spectacle est garanti.Le départ est à peine donné que chaque groupe se met à crier le plus fort possible pour mieux soutenir son camp.Ho hisse ! Ho hisse ! Ho hisse !Après quelques parties, une bombarde, voire un accordéon prendront la place de la corde le temps de quelques danses et cette fois les femmes seront invitées.Fatigue et poussière sont oubliées.

La pause des faucheurs
Huile sur toile
|
215
|
60 x 50
CM
La pause des faucheurs
La pause des faucheurs
La pause des faucheurs

Les saules séparent deux versants.D'un côté la lande avec sa bruyère en pleine floraison, de l'autre des prairies humides qui ne permettent pas l'utilisation d'une faucheuse mécanique.C'est un travail dur que de tirer sur la faux une matinée entière.Dès le lever du soleil, il faut tirer profit de la fraîcheur d'une rosée abondante.Vers les neuf heures, la femme arrive après avoir écrémé son lait, baratté et mis sa maison en ordre. Elle se présente avec son panier garni de lard, pain, omelette et cidre bouché de quoi « relancer » les faucheurs.Un très bon moment enveloppé du parfum de foin fraîchement coupé.Après cette pause, les hommes vont reprendre leur faux jusqu'à midi. La femme épandra le foin afin qu'il profite bien du soleil.L'après-midi, la prairie sera abandonnée au profit des parcelles qu'il faut biner.Demain le foin sera retourné en fin de matinée avec le soleil et si tout va bien il devrait rejoindre le grenier le jour suivant.

Dans les prairies humides
Huile sur toile
|
130
|
50 x 60
CM
Dans les prairies humides
Dans les prairies humides
Dans les prairies humides

Ces prairies sont situées de part et d'autre d'un petit ruisseau non loin de la vallée de l'Evel. Humides et en pente, elles n'ont jamais connu la faucheuse mécanique.Un beau matin de juin, autour de la St jean, vers six heures, les faucheurs sontarrivés portant leur faux sur l'épaule. Le beau temps est promis et la rosée du matin facilitera le travail de la lame. Ce travail agréable était néanmoins dur ; aussi, la présence des voisins donnait à tous du courage.Vers 9 heures, le soleil est déjà haut dans les arbres et la pause s'organise. Les femmes après les travaux à la maison et à l'étable sont venues rejoindre le chantier. Elles sont venues avec leur fourche en bois mais plus encore avec un panier garni d'une omelette et d'une bouteille de cidre bouché. Durant ce petit repas, les prairies étaient si petites que la conversation s'organisait d'un groupe à l'autre et avant la reprise des faux, chacun invitait l'autre à venir goûter le cidre.Les hommes reprenaient les faux jusqu'à midi tandis que les femmes étendaient le foin avec leur fourche.

La pause pendant la moisson
Huile sur toile
|
55
|
60 x 50
CM
La pause pendant la moisson
La pause pendant la moisson
La pause pendant la moisson

Nous sommes en Juillet!

Les journées de travail sont terriblement longues; 15 à 16 heures ne seront pas de trop quand il s'agira de mettre à profit le beau temps! Une pause même rapide après le repas de midi, une manière de mettre bout à bout l'équivalent de deux petites journées, ne sera pas de refus. Durant cette pause, certains font une courte sieste, tandis que d'autres s'occupent tout en bavardant.

Le soleil est haut dans le ciel et l'ombre d'un pommier fait très bien l'affaire. Nous sommes en pleine moisson blanche, c'est à dire la moisson d'avoine pour les chevaux, le seigle servant à la fabrication du pain noir et des bouillies et le blé à l'élaboration du pain blanc et des gâteaux.

Écoutez le témoignage

0:00 / 0:00
Au temps des cerises
Huile sur toile
|
373
|
50 x 60
CM
Au temps des cerises
Au temps des cerises
Au temps des cerises

Les grandes vacances d’été viennent de commencer. Un moment très apprécié par les enfants. Durant deux mois, ils vont profiter pleinement des longues journées ensoleillées dans les champs et prairies. Les cerises sauvages vont contribuer à cette fête. Dans la prairie, fourches et râteaux rassemblent le foin qui va rejoindre le grenier en fin de journée. Le temps ne menace pas, aussi, une « pause cerises » peut s’organiser. Très rapidement, les pieds nus, un enfant a grimpé au sommet d’un cerisier. Il va casser de petites branches bien garnies qu’il lancera vers les femmes qui vont se charger de la distribution. Ce cerisier n’a pas été choisi par hasard : en effet, sur les talus bien souvent cerisiers et chênes étaient entremêlés. Dès l’âge de 6 ans, les enfants savaient ainsi utiliser le chêne têtard faisant office d’échelle pour s’installer sans risque au cœur du cerisier.

La pause coup de cidre
Huile sur toile
|
119
|
?
CM
La pause coup de cidre
La pause coup de cidre
La pause coup de cidre

Un dimanche après-midi ?Un jour de pluie ?Rien ne presse dans les champs alors l'occasion est bonne de faire tourner le verre au front d'une bonne barrique !Ce n'était guère la place des enfants et cependant il nous arrivait discrètement de nous mettre à l'affût… les oreilles bien ouvertes… le temps d'entendre des histoires d'hommes !Les dérapages n'étaient pas rares.Un premier avertissement était lancé par un enfant dépêché à propos du cheval qui avait besoin de son maître !Le second avertissement plus ou moins ferme arrivait par la femme elle-même.Si la situation dérapait, cette fois la relance se faisait avec un bâton menaçant !

Les bohémiens en transit
Huile sur toile
|
302
|
60 x 50
CM
Les bohémiens en transit
Les bohémiens en transit
Les bohémiens en transit

A partir de pâques, avec les beaux jours, les pardons sont fréquents.Les bohémiens en profitent naturellement pour se déplacer et s'installer dans les bourgs concernés.C'est pour eux l'occasion de participer à la fête en présentant un stand leur laissant une maigre recette.A côté d'un casse-boîte, les ânes et chèvres, par un numéro souvent sommaire permettent de fixer les curieux.Dans la toile, la destination serait le pardon de Saint Mathurin à Quistinic, en passant par Pont Augan.La descente vers la vallée du Blavet n'était pas sans risque, aussi toutes les personnes valides sont mobilisées pour retenir les roulottes pas toujours en bon état.C'est début juin, aussi le binage bat son plein dans les parcelles, cependant pour un tel spectacle la pause est appréciée.Les genets sont toujours en fleur alors que le blé noir vient de lever.

La pause conversation
Huile sur toile
|
157
|
50 x 60
CM
La pause conversation
La pause conversation
La pause conversation

Dans les champs, il était naturel de s'arrêter un instant dès que l'on croisait sur son chemin un voisin.D'abord pour souffler, et ensuite évoquer le temps qu'il fait ou qu'il va faire.Le cheval aimait bien cet instant. La tête basse il se repose.Et la conversation ne lui est pas désagréable.Ce n'est pas seulement une conversation entre hommes il est normal que la femme y participe.La position assise s'imposait souvent dans les chemins creux qui en hiver ne permettaient pas de marcher à côté de son cheval.Cela voudrait dire aussi qu'à la moindre parole, le cheval était capable de s'arrêter évitant ainsi que son maître ne passe sous la roue !

Le sport d'hiver
Huile sur toile
|
80
|
60 x 50
CM
Le sport d'hiver
Le sport d'hiver
Le sport d'hiver

Cela se passait sur la Nationale 24 qui longeait l'école primaire de Kergonan.

Les véhicules étaient si rares à l'époque qu'il n'y avait aucun risque à occuper toute la route. Les sabots de bois faisaient merveille, à condition de ne pas être cloutés bien sûr. Les garçons les plus hardis préparaient la piste, la neige se transformait en glace. Les "gamelles" étaient fréquentes mais nos pantalons cachaient les traces !

Quant aux enfants moins adroits avec les jambes, une bonne bataille à coup de boules de neige leur réchauffait mains et oreilles.

La pause « cerises »
Huile sur toile
|
31
|
50 x 60
CM
La pause « cerises »
La pause « cerises »
La pause « cerises »

Un moment bien agréable à l'occasion des foins!

Les journées sont longues en cette époque de l'année et une pause sera la bienvenue!

Tout à côté des bâtiments de ferme, il y avait toujours un ou deux cerisiers. Les enfants grimpaient les pieds nus, coupaient les branches les plus fournies et les jetaient vers les femmes qui les attendaient le tablier ouvert.

Il restait à faire la distribution à toutes les personnes rassemblées là pour se reposer, bavarder ou battre la faux. Les voisins pouvaient participer à cette petite fête.

Écoutez le témoignage

0:00 / 0:00
L'arrivée du chemin de fer
Huile sur toile
|
181
|
60 x 50
CM
L'arrivée du chemin de fer
L'arrivée du chemin de fer
L'arrivée du chemin de fer

L'arrivée du chemin de fer dans les campagnes a constitué une véritable révolution.La scène de la toile se déroule en 1874, mon grand-père né en 1867 s'était fait accompagner pour le spectacle alors qu'il avait sept ans.Un tunnel perforait la colline séparant le Blavet de l'Evel au lieu dit de Trémorin.En débouchant de ce tunnel le train dans un bruit infernal poussait une forte fumée.Tantôt apprécié tantôt critiqué, le train sera vite dépassé par l'automobile.Apprécié pour se rendre au marché d'Hennebont.Critiqué par sa pratique de la ligne droite qui mettait à mal tout le bocage (parcelles, chemins, sentiers)Respectueux des horaires il était une indication utile y compris pour les enfants se rendant à l'école.Quand il arrivait du nord mon grand-père était attentif à l'intensité du bruit qu'il faisait, il mesurait ainsi l'évolution des vents passant de la mer à l'est.

Le débroussailleur
Huile sur toile
|
173
|
50 x 60
CM
Le débroussailleur
Le débroussailleur
Le débroussailleur

Si la pause est nécessaire, il n'est pas question pour autant d'abandonner son outil.Il pourrait se refroidir !Le sabot de bois faisait office de siège et sa rigidité supportait parfaitement le poids du corps.A défaut d'un outil pouvant supporter son poids ce débroussailleur est assis sur les deux sabots, les pointes bien séparées font avec les genoux le trépied.

La femme au râteau (Le sabot et la pause)
Huile sur toile
|
169
|
50 x 60
CM
La femme au râteau (Le sabot et la pause)
La femme au râteau (Le sabot et la pause)
La femme au râteau (Le sabot et la pause)

Si la pause est nécessaire, il n'est pas question pour autant d'abandonner son outil.Il pourrait se refroidir !Le sabot de bois faisait office de siège et sa rigidité supportait parfaitement le poids du corps.Le râteau ainsi placé permet de repartir idéalement le poids du corps.Le sol est sec aussi les deux genoux trouveront leur bonheur dans la souplesse du foin.

L'homme à la houe (Le sabot et la pause)
Huile sur toile
|
168
|
50 x 60
CM
L'homme à la houe (Le sabot et la pause)
L'homme à la houe (Le sabot et la pause)
L'homme à la houe (Le sabot et la pause)

Si la pause est nécessaire, il n'est pas question pour autant d'abandonner son outil.Il pourrait se refroidir !Le sabot de bois faisait office de siège et sa rigidité supportait parfaitement le poids du corps.Un sabot suffit pour cet homme et sa houe bien placée donne la stabilité et l'équilibre nécessaire

Toute reproduction de textes ou d’images de ce site sont soumis à autorisation et peuvent donner lieu à des versements de droits.
Les usages pédagogiques en milieu scolaire sont seuls dispensés d’autorisation (merci aux enseignants de nous communiquer leur travail afin de l'insérer sur le site pour en inspirer d’autres).
Les demandes motivées pour des droits de reproductions doivent être adressées à skol-vreizh@wanadoo.fr.
Powered by Ganesh.studio