Comme la paille de seigle était bien souvent réservée à l'entretien des toitures en chaume celle-ci devait rester entière.
Cette exigence a permis aux petites batteuses de rester en activité jusqu'en 1950.
Le seigle était présenté les épis devant afin que le tambour batte seulement les épis en question.
Cette petite batteuse était actionnée par un manège à quatre chevaux et plus suivant que les récoltes étaient ou non importantes.
La paille d'avoine et de froment, à l'inverse du seigle étaient broyées par le tambour puis mises en tas pour passer l'hiver.Au sol, grain et balle étaient mélangés d'où le passage au tarare qui en secouant et ventilant permettait la récupération d'un grain propre qui trouvera sa place dans le grenier.