Février demeure un mois d'hiver alors qu'il participe à la transition vers le printemps.Si la montée de la sève est amorcée, les gelées nocturnes ne laissent aucune chance à l'herbe nouvelle.Dans les remises et greniers les réserves sont faibles, d'où la difficulté d'assurer la soudure avec le printemps sans devoir se séparer d'une partie du troupeau.Heureusement le bocage peut offrir du lierre en abondance sur les chênes têtards, du houx dans les haies et sur les talus et de l'ajonc sauvage ou semé dans les « Lannec » (*)Une fois broyés, lierre, houx et ajonc pourront être complétés d'un peu de choux et betteraves.Le mois de mars est proche, ici ou là à l'abri des talus, un peu d'herbe nouvelle participera à son tour à cette soudure difficile.(*) « Lannec » : dans un champ cultivé, une petite surface de mauvaise terre était semée d'ajonc.