La communion
Cette modeste chapelle recevait chaque dimanche matin les villages proches. Un prêtre venait du bourg pour l'office et le catéchisme des enfants scolarisés à l'école de la République. Généralement, la communion avait été alors précédée d'un passage par le confessionnal.
Ainsi, en dehors de la période de Pâques, seules quelques femmes « habituées » trouvaient le temps d'aller à confesse avant la communion. Les hommes n'aimaient pas beaucoup la confrontation avec le prêtre ! C'est vrai que les motifs de réprimandes de ce côté-là étaient nombreux ! Durant la communion, contrairement à l'époque actuelle, il n'était pas question de s'asseoir ou de se mettre à genoux. La position debout était de vigueur.
