La lutte bretonne
Un dimanche d'août. La moisson est à l'abri et la fête peut s'organiser dans le hameau.
A côté des jeux de boules et d'autres concours, il était courant d'organiser un tournoi de lutte bretonne avec un mouton en récompense au vainqueur. Pas besoin d'une autorisation préfectorale. Un pré, un peu de sciure de bois, une corde et un arbitre volontaire pour conduire le combat. La chapelle toute proche rappelle à chacun que l'adversaire doit être respecté et qu'il n'y a pas de place pour la violence. Les hommes forment un cercle autour des lutteurs tandis que les plus jeunes grimpent sur tout ce qui peut leur donner une bonne vision du combat. Loin de la brutalité des hommes, les femmes, chacune dans son petit jardin, participent à la fête.
