Le paysan était fidèle dans son rendez-vous avec la messe dominicale.Au delà de la messe, c'était l'occasion de faire quelques commissions et de retrouver parents et amis le temps de prendre des nouvelles des uns et des autres.C'était aussi l'occasion de connaître les nouvelles officielles de la bouche même du garde champêtre en charge des publications. La messe elle-même était dite et chantée dans la langue bretonne. Les paysans bretons comme les marins mettaient beaucoup de force dans les cantiques qu'ils chantaient, autant avec leurs poumons qu'avec leur coeur. À côté de Saint-Lucas, le patron de la Chapelle, Saint Cornely tenait une grande place. Chacun comptant sur lui pour la protection de son bétail.