Une fois l'an, en novembre le plus souvent chaque famille tuait le cochon.
Il était saigné dans la journée, vidé, puis pendu le temps du ressuage avant d'être débité et salé.
Pour des questions d'hygiène et de sécurité, la maison d'habitation était bien souvent choisie pour abriter la carcasse durant deux journées.
Elle pesait environ 150 kilos aussi dans le grenier un treuil permettait de hisser cette masse.
Durant la nuit, comme nous dormions dans cette pièce, cette silhouette était effrayante.
Heureusement, la perspective de saucisses fraîches et pâtés nous réconfortait.