Il était courant qu'un champ de seigle abrite une nichée de lièvres.
Le bruit de la faucheuse, la présence des gens placés tout autour de la parcelle faisaient que la famille demeurait encerclée jusqu'à l'ultime coup de faucheuse.A cet instant précis, chacun faisait son possible pour assommer le lièvre.
Ce n'était pas chose facile !
Nos chiens à vaches n'étaient pas toujours plus heureux.
Et pourtant, nous étions rapidement consolés puisque le travail venait de s'achever.
Les enfants âgés de dix ans fournissaient un travail effectif.
En effet, il y avait toujours un côté de la parcelle où la paille était moins haute, ce qui donnait des gerbes plus petites.