Les dindons ont toujours eu une place bien à part dans le cheptel à plumes :
- poules et coqs constituaient la basse-cour de toujours.
- les canards appréciés pour leur chair l'étaient beaucoup moins pour leur goût trop prononcé pour la boue et flaques d'eau !
- les dindons précieux pour leur viande abondante avaient l'avantage de garder les maisons, "aboyant" souvent plus que le chien dès qu'un intrus apparaissait. C'est la cas de notre facteur!
Dans le fond, ce volatile était resté sauvage ! Dès que la femelle devait faire son nid, nous devions la suivre parfois très loin...
Les petits bien souvent ne survivaient pas à la crise du "rouge". Pour ne pas les perdre, j'ai le souvenir d'une recette miracle comprenant de l'ortie hachée fin mélangée à du son, un peu de lait, du cidre vieux et du jaune d'œuf !