Le graissage de l'essieu
Un grand moment pour un enfant de voir ainsi la charrette sur une seule jambe !
Mon père, seul, à l'aide d'un levier dédié à cette intervention, était en mesure de faire ce travail, ce qui nous impressionnait encore plus !
Avec mes camarades, nous avions l'habitude d'imiter les grands et, bien souvent, nous mettions sur le côté une brouette, le temps à notre tour, de graisser la grande roue ! Durant la manœuvre, je devais tenir le pot de graisse ; c'était aisé et cela donnait l'occasion d'être complètement dans l'action ! Dès que la roue reprenait sa place sur l'essieu, mon père la lançait pour la faire tourner très vite dans le vide.
Le grand-père tient sa place habituelle, donnant la main aux plus petits, tout en donnant les explications utiles. Le cheval, à la fenêtre, paraît s'intéresser. Après tout, il s'agit de sa charrette et, désormais, elle sera plus facile à tirer.
