Plus qu'un retour, c'est la fin de l'année scolaire début juillet.
Ce jour-là mon ami Robert m'avait offert une place et quelle place.
Sur son dos, pas question de lâcher prise ni de l'étrangler.
La parcelle de seigle était fendue par notre sentier d'ou le plaisir, à toute vitesse, de passer ainsi au-dessus des épis !
Il s'agissait d'une parcelle gagnée récemment sur la lande par le défrichage et en dépit des menaces du propriétaire nous n'avons jamais renoncé au tracé initial de notre sentier !
Dès que le champ était labouré, nos sabots de bois reprenaient leur droit.
Le petit village que nous traversions s'appelait Kreiz Koad (milieu de bois).