Le taillis de chênes était apprécié ; tant pour ses fagots que pour ses rondins destinés à la production de bois. Installé le plus souvent sur les versants secs et graniteux, non loin des ruisseaux, sa croissance était lente à partir des souches résultant des coupes périodiques. Le chêne même jeune se distinguait par ses troncs et branches grises et noueuses. Dans un même taillis il se distinguait des bouleaux et châtaigniers qui lui tenaient compagnie. Ces taillis, malheureusement, ont disparus victimes du remembrement, défrichage et abandon du charbon de bois. Les bécasses les appréciaient. Ils s'y installaient dès l'automne, en provenance des pays nordiques ou les zones humides étaient prises dans le gel.