La nécessité de produire du chanvre dans chaque exploitation n'a guère continué au-delà de 1930.
Les différents éléments témoins de la chaîne sont toutefois restés à leur place parfois de façon vivante.
Le chanvre était semé début mai pour être arraché avec les belles journées de septembre. Un peu comme le sarrasin, les gerbes étaient maintenues debout, le temps de bien sécher.Il était alors conduit au rouissage ; dans une marre maintenu enfoncé sous l'eau par de grosses pierres.
Après quelques semaines, il était retiré de l'eau et mis à égoutter contre les haies. Il restait à le sécher définitivement par un passage au four après le pain de seigle.La dernière opération consistait à séparer les fibres de la canne.
C'est l'objet du tableau..
près un peignage méticuleux il était disponible pour le cordier ou le tisserand qui en faisait des toiles solides.