Elle portait le numéro 18.Elle était appelé écluse de Sainte Barbe du nom de cette chapelle située sur les hauteurs de la rive opposée. L'écluse était bien plus qu'un passage technique obligatoire. C'était d'abord la rencontre des mariniers, ces gens de l'eau avec la terre des paysans.Durant la manœuvre, les chevaux se nourrissaient tout en se reposant. Les mariniers eux-mêmes en faisaient autant. Le fret était principalement constitué de chaux vive, amendements marins, charbon de Cardiff, la pierre et le sable.Le train et la route vont rapidement avoir raison de cette activité.