On tue le cochon

Cette opération était pratiquée en automne ou en hiver, dès que la température n'était plus un risque pour le travail de la viande.

L'animal pouvait approcher les 150 kilos aussi trois hommes n'étaient pas de trop pour l'immobiliser sur un banc. Il était égorgé ce qui n'était pas une tâche aisée. Son cri était si violent que les villages voisins apprenaient la nouvelle de l'animal lui-même. Une bonne nouvelle car elle était le signe d'un peu de saucisse et de pâté frais. Le lit de paille recevra le corps le temps de l'épiler à l'eau chaude.

Pour le ressuyage, une échelle fera l'affaire.

Mon père avait la fâcheuse habitude de le pendre toute la nuit dans la pièce où se trouvait mon lit, cette masse dans l'ombre était terrifiante. La vessie nous était réservée, le plus difficile était de la gonfler pour en faire un ballon.

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